- Milan Morales
- Divers
Gaston Lagaffe, le film: un contre-avis tout à fait crédible…
Alors que la toile et la presse s’est enflammée hier suite aux propos incendiaires de la fille d’André Franquin sur le film de Pierre-François Martin-Laval, on a choisi de vous livrer une autre analyse…
Et en l’occurence, c’est un avis éclairé de Didier Pasamonik, historien spécialisée BD (que l’on retrouve aussi sur le site actuabd.com), que l’on retrouve ici dans l’émission « Europe matin » sur Europe 1, qui va à contre-courant du lynchage médiatique actuel…
Très honnêtement, je suis assez d’accord avec sa vision: si je suis un grand fan de Franquin, je n’irai vraisemblablement pas voir ce film au cinéma, car il ne semble pas correspondre à mes représentations de Gaston mais… Est-il mauvais pour autant? Est-ce que ce type de film n’est pas surtout destiné à un nouveau public, qui pourrait ainsi avoir un chemin d’accès à l’oeuvre originelle par la suite?
J’entends, je lis souvent que le magazine Spirou n’est plus aussi bien qu’avant… n’est-ce pas là un discours que l’on entend depuis la nuit des temps (« De mon temps… », « c’était mieux avant… »)… Pourtant, cet hebdomadaire se porte hyper-bien, bien mieux même qu’à certaines périodes de son histoire… Et les jeunes prennent toujours plaisir à le lire aujourd’hui!
Au final, je retiens surtout une phrase de Didier Pasamonik: « à côté de moi, j'avais des enfants qui riaient aussi ». N’est-ce pas cela le principal?
A chacun de juger, mais attention à ne pas mettre trop de charge émotionnelle ou nostalgique dans ce type de débat.
—
Pour en savoir plus, on vous renvoie vers notre news du 5 février 2017, annonçant la sortie de ce film…

Né à La Roche-sur-Yon (France) en 1980, devenir dessinateur de BD est un rêve d’enfant pour le petit Cyril.
Pris sous l’aile de Didier CRISSE, il rencontre après son Bac « Arts appliqués », il fera des rencontres qui fixeront définitivement son choix: c’est avec Jean-Charles GAUDIN qu’il réalisera son 1er album « Les Arcanes du Midi-Minuit » à 22 ans aux éditions Soleil.

Né en 1931, René FOLLET est de ces artistes dont le coup de crayon à trop à dire que pour le garder enfermé dans des cases.
C’est pourquoi on l’a vu rarement en BD, surtout en illustrations, notamment pour les éditions Lefrancq et Ananké (Bob Morane).
Néanmoins il a travaillé à la fois pour les hebdomadaires « Tintin » et « Spirou », y réalisant notamment des Oncle Paul, des Valhardy ou travaillant pour MITACQ et VANCE.
Sa dernière collaboration fût avec Emmanuel Lepage pour la série « Les Voyages d’Ulysse » où ils illustrent ensemble le récit de Sophie Michel imaginant les écrits de vie de Jules Vernes.
C’est le 14 mars 2020 qu'il nous quitta pour rejoindre ses créations.






















En Librairies:


